05/04/07
44,, 52 ...Qui dit mieux ?
"Un an de vie d écrivain à la maison", tel est le sous titre de l'ouvrage de Kisty Gunn 44.
Une très jolie couverture et une très bonne critique d'Olivia de
Lamberterie m'avaient incité à acheter cet ouvrage dont le projet se
pprochait quelque peu de celui de Geneviève Brisac avec 52 .
Pourtant,
j'étais restée "à la porte" des romans de cette auteure australienne,
tant l'écriture et les thèmes traités me paraissaient étranges
voire étrangers.
Effectivement,il m'a fallu un certain temps
et une lecture en deux parties avant de parvenir à apprivoiser
l'univers de Kirsty Gunn, même si d'emblée j'adhérais totalement à son
anlyse du roman Bonté de carol Shields.
Ce qui donne son unité à ce
projet multiforme ,qui alterne poèmes (une traduction en vis à vis
aurait été bien utile à mon anglais rouillé...), nouvelles,courts
essais littéraires, sont les thèmes récurrents : la voracité de l'amour
maternel ,qui contraste violemment avec toutes ces histoires de soeurs
devant faire front face à l'abandon maternel , l'analyse fine de
ce qui fait la richesse de la vie des femmes( si bien rendue par
les écrivaines anglo-saxonnes) et surtout l'idée d'arriver à se
créer un lieu à soi par les mots.
Une écriture précise à la fois profonde et légère.
L'avis de Clarabel.