08/08/07
The end
Qui n'a jamais vu une bataille de chiens n'a rien vu, ça va très
vite, ça couine , ça glapit, ça grogne, les poils volent, tout valse,
le coeur bat très vite mais jamais ô grand jamais il ne faut tenter
d'intervenir directement sinon morsures garanties (même la reine
Elisabeth II s'est fait mordre en tentant de séparer ses corghis qui se
battaient, c'est dire).
Quand la bataille canine est finie, que
les adversaires se sont miraculeusement séparés peut commencer
l'affrontement verbal humain...
Vu l'attitude
je-ne-veux-rien-voir-rien-entendre de notre chère voisine, nous sommes allés
faire la sieste dans la salle d'attente de la gendarmerie, pendant que
l'Homme déposait plainte.
Mais le doute subsistait toujours : malgré l'intervention gendarmesque, le courant était-il branché ou pas ?
Le
problème fut définitivement résolu quand ,lundi ,le proprio, sous
prétexte d'agrandir l'espace vital des deux teutons et de leurs
maîtres, raccorda le courant sur la clôture des vaches, empêchant ainsi
nos chers amis de jouer avec nos nerfs.
Mardi, Brutus ne supportant pas
d'être assimilé à un bovin (et ne supportant surtout pas de voir
Tibulle déambuler en toute liberté ) se lança fougueusement à travers
la clôture et ...ce fut son tour de couiner !
Ah, il la ramenait moins le Brutus !
Les vacances purent enfin se dérouler dans le calme et sans stress...